X-Original-Sin

X-Original-Sin
Hi Everybody !!

Vous entrez en territoire Huddy/Huli, âmes sensibles s'abstenir...
Ce blog est géré par deux webmiss accros à ces ships...
Ici vous trouverez nos fictions, créations et autres.

Le Huddy, pour ceux qui l'ignorent correspond à la relation
entre deux personnages de la série Dr [H]ouse :
Grégory House et Lisa Cuddy.
Le Huli est plus discutable vu que basé sur la relation entre deux personnes réelles :
Hugh Laurie et Lisa Edelstein.
Simple friendship ou sentiments plus forts ?
A chacun son opinion.

Petit avertissement : Tout plagiat est interdit. Les créas et les fictions nous appartiennent !

_____________Alwine & Eléna

# Enviado el martes 21 de julio de 2009 09:28

X-Original-Sin NewsLetter !!

X-Original-Sin   NewsLetter !!

# Enviado el jueves 23 de julio de 2009 11:15

Modificado el miércoles 12 de agosto de 2009 08:19

Mon Père Ma Bataille, Chapitre n°1.

Mon Père Ma Bataille, Chapitre n°1.
L : Mary dépêche-toi tu vas être en retard !
M : Oh c'est bon ! On s'en fou d'arriver en retard en cours ! D'façon j'suis toujours en retard !
L Tu vas te faire renvoyer si tu continues comme ça. Prends exemple sur ta s½ur !
M : Bien sûr ! Mademoiselle Rachel est parfaite ! Elle est belle, intelligente, polie, agréable, ponctuelle... Bon j'suis prête qu'est-ce que tu fais on va être en retard !!
L : Monte dans la voiture !

Dans la voiture,

M : Dis Maman, on va faire quoi pour mes 14 ans ?
L : C'est toi qui vois.
M : Alors rien. On ne fait rien, on n'en parle pas.
L : Pourquoi ?
M : Je ne veux pas fêter ça, c'est tout.
L : Mais c'est le jour de ta venue au monde.
M : Justement.
L : Justement ?
M : Je ne connais pas mon père, je ne vais pas fêter ce qu'il a fait. S'il est partit c'est qu'il ne voulait pas de moi, donc on fait comme si de rien n'était, comme si je n'existais pas.
L : Tu n'es pas une erreur ! J'aimais ton père, tu es le fruit de notre amour.
M : Et c'est pour ça qu'il s'est cassé ce bâtard ?
L : Change de vocabulaire jeune fille !
M : De toute façon c'est toujours la même chose ! A chaque fois que j'essaie de savoir quoi-qu...
L : Le sujet est clos !
M : Non ! Pas cette fois ! Depuis 13 ans, quand j'essaie de savoir un truc sur mon père tu évites la conversation ! T'as peur de quoi ?
L –troublée- : Je... C'est une affaire entre lui et moi... Tu n'as pas besoin de savoir...
M ! Donc je n'ai pas besoin de savoir qui je suis ? Privée de mon identité ? Pas besoin de savoir quoi ? Qu'est-ce que tu veux me cacher ?
L : ... Mary il y a des choses qui appartiennent au passé et doivent y rester. Je sais que c'est difficile mais je ne souhaite pas en parler.
M : De toute façon tu ne veux jamais parler de rien avec moi ! Je suis assez grande pour savoir ! C'était l'histoire d'une nuit ? T'étais bourrée ? Je veux savoir ! Dis-moi un truc ! Rien qu'un seul truc sur lui !
L : Un con, ton père était un con... Tu veux savoir pourquoi il nous a abandonnées ? Je l'ignore ! Je souffre autant que toi... Maintenant si tu veux bien on n'en parle plus...
M : Okay... Et vous étiez amoureux ?
L : Le mot est faible... Il était l'homme de ma vie... Non, s'il-te-plaît, ne me lance pas sur ce sujet...
M : Comment il s'appelle ?
L : C'est la dernière chose que je te dirai. Il s'appelle Gregory.

Mary sortit de la voiture, elle était devant son collège.
Pensées de Mary : Donc papa s'appelle Gregory... Pourquoi est-il partit ? Personne ne sait sauf lui... Ou peut-être que maman sait mais ne veux pas le dire... Et pourquoi ne voudrait-elle pas le dire ? Intéressant tout ça... Et pourquoi elle ne veut pas que je sache qui il est ? Elle a honte ? De qui ? Lui ou moi ? A moins qu'elle n'ait honte d'elle-même... Pourquoi tous ces secrets ? A-t-elle des nouvelles de lui ? Le croit-elle encore ? Faut que je fasse mon enquête...

C'était décidé, après les cours elle irait au Princeton Plainsboro voir son parrain... Le meilleur ami de sa mère à présent.

De son côté Lisa s'en voulait, la discussion avec sa fille lui avait fait remonter de vieux souvenirs. Elle se sentait obligée de lui cacher la vérité. Cette histoire était comme une plaie qui ne se referme jamais assez, du genre qui vous fait souffrir quand quelqu'un appui dessus... Elle avait longuement discuté avec Wilson, ils étaient arrivés à un accord : garder le silence sur cette histoire pour préserver Mary.


Mary sortait de cours, sa journée était terminée. Elle ne rentra pas chez elle mais alla directement au Princeton Plainsboro. Voir son parrain le plus vite possible était sa priorité.

M : Parrain, tu m'adores n'est-ce pas ?
W : Bien sûr ! Mais j'ai comme l'impression que tu ne viens pas que pour me dire bonjour...
M : T'inquiète je ne viens pas te racketter cette fois-ci.
W : Je ne me laisse plus faire de toute façon... Alors quel est l'objet de ta visite ?
M : Euh... Parle-moi de mon père.
W : De quoi ?!! Je... Pourquoi tu me parles de ton père ? Tu en as discuté avec ta mère ?
M : Elle ne veut rien me dire... Pourquoi ?
W : Elle a ses raisons, on n'en parle plus... Mary, tu t'adresses à la mauvaise personne. Je ne te parlerai pas de ton père...
M : Pourquoi vous me cachez tous son identité ? C'est un hors la loi ? Il a violé Maman ?
W : Il n'y a rien à dire... Tu n'as rien à savoir, c'est une histoire d'adulte...
M : Je croyais que tu me l'aurais dit, j'comptais sur toi... Comme quoi, j'me suis trompé sur toi...
W : Je me suis aussi trompé sur quelqu'un il y a un bon bout de temps... Sache que je fais ça pour ton bien Mary, ta mère et moi cherchons à te préserver.
M : Me préserver de quoi ? De qui ?

Mary commençait à avoir les larmes aux yeux.

M : On me dit toujours qu'on veut me préserver, mais vous croyez vraiment que je vais souffrir ? Ça ne peut pas être pire qu'en ce moment tu sais !
W : Crois-moi la vérité blesse... Je suis désolé ma chérie, c'est difficile pour tout le monde... Je vais te demander de partir, Mme Harper m'attend pour sa biopsie...

Wilson se rapprocha de Mary, il essuya les larmes qui coulaient de ses yeux.

W : C'était un collègue de travail, mon meilleur ami... Maintenant pars et oublie tout ceci...
M : Vous n'êtes que des lâches toi et maman, seuls les lâches ont peur de la vérité !

Elle sortit du bureau en courant.
Wilson sortit faire sa biopsie, mais il ne pensa qu'à ce que Mary venait de lui dire... Lui et Lisa n'étaient que des lâches aux yeux de Mary. Elle était comme sa fille, il avait prit la place que son père avait laissé en partant sans jamais se retourner, sans jamais donner de nouvelles.
Lisa aussi était bouleversée de sa conversation du matin qu'elle avait eue avec Mary. Wilson alla voir Lisa dans son bureau.


J : Lisa faut que je te parle... C'est à propos de Mary...
L : Qu'est-ce qu'elle a fait encore ?
J : Elle m'a questionné sur son père, ses origines. Elle est très têtue, et je crains que toute cette histoire ne la fasse souffrir plus qu'elle ne souffre déjà...
L : Elle m'en a parlé aussi dans la voiture ce matin, je vois bien qu'en ce moment elle ne va pas bien... Elle m'a demandé de ne rien faire pour son anniversaire, de na pas en parler... Elle était au bord des larmes...
J : Moi elle a pleuré dans mon bureau, j'ai voulu la consoler, elle m'a repoussé en disant que nous étions des lâches car nous avions peur de la vérité... Elle est sortie en courant...
L : On aurait peut-être lui dire depuis le début...
J : Lui dire quoi ? Que son père n'est pas le héros dont rêvent tous les enfants, qu'il préfère la drogue et l'isolement plutôt que l'amour et la famille ? Je croyais qu'on s'était entendus sur ce fait : ne plus parler de House !
L : Elle veut savoir. Et de toute façon elle est comme lui. Et imagine qu'elle trouve toute seule, elle m'en voudra à vie ! Elle est exactement comme lui, j'ai l'impression qu'il est à travers elle, et de plus en plus chaque jour !
J : Que veux-tu qu'on y fasse ? On ne peut pas aller le chercher ! On ne va pas débarquer je ne sais où et lui dire « Coucou Greg, c'est nous, reviens ta fille veut te voir ! » Crois-moi il ne faut pas lui en parler elle finira par oublier... Quoi que... Si elle a son caractère on peut s'attendre à tout...
L : Donc on fait quoi ? On ne lui dit rien et la vie continue ?
J : Ce n'est pas on plus une solution... Peut-être faut-il lui révéler un petit quelque chose... Quand Mary est née et qu'il est partit, il lui a laissé une photo et sa balle fétiche... Il serait peut-être temps de lui donner... Je sais que j'ai dis qu'il fallait garder le silence mais tu as raison, on ne peut pas rester à ne rien faire... D'un côté, heureusement qu'il est partit avant de la reconnaître, elle aurait porté son nom et l'aurait retrouvé depuis longtemps...
L : Oui, heureusement... Bon, alors on fait comment ? Tu viens ce soir ou on attend son anniversaire ?
J : Le plus tôt sera le mieux Lisa... Si Mary est comme House, les conséquences pourraient être terribles.
L : Donc tu passes ce soir ?
J : Je serai là vers 20heures.
L : Okay, et tu les a toujours ?
J : Bien sûr... C'est tout ce qu'il me reste de lui... En plus d'être un con il était mon meilleur ami, on n'oublie pas tout ça comme ça...


Suite dans 60 com's ! =)

# Enviado el domingo 26 de julio de 2009 16:35

Modificado el domingo 26 de julio de 2009 17:16

Mon Père MaBataille, Chapitre n°2.

Mon Père MaBataille, Chapitre n°2.


Non, on n'oublie pas tout ça comme ça, Lisa le savait que trop bien.
Elle et Greg étaient heureux, elle le savait. Même s'il ne le disait, ne le montrait pas.
Combien de fois elle s'était repassé la dernière soirée, le dernier moment avec Greg ?


FLASHBACK

Mary venait de naître, ce jour là elle arrivait à la maison pour la première fois. Sa s½ur et sa mère étaient là, son père absent. Lisa ne voulait pas y croire, il avait promis d'être là, mais elle savait, elle se doutait qu'il ferait ça un jour, mais le premier soir de sa fille dans leur maison... Il était tard, les filles dormaient depuis quelques heures quand il rentra, enfin.

L : Greg, tu as vu l'heure ? Je me faisais un sang d'encre !! Tu étais censé être là pour l'arrivée de Mary à la maison ! Où étais-tu ?
G : Ça ne te regarde pas, nous ne sommes pas mariés que je sache.
L : C'est toujours pareil avec toi, tu esquives les réponses, tu répliques de façon à blesser ton interlocuteur. Nous ne sommes pas mariés mais tu oublies le plus important : notre enfant !

Lisa alla chercher sa fille dont les pleurs couvraient les paroles de Greg. Elle revint rapidement, berçant Mary nichée dans ses bras.

L : S'il-te-plaît, retire ce que tu viens de dire, ce petit ange est ta fille...
G : Je m'en bats les couilles de ton microbe !
L : Tu... Tu n'es qu'un con ! Comment oses-tu traiter ta fille de cette façon ? Je pensais que tu pouvais changer, encore une fois je me suis trompée ! Mais attends un seconde... Tu empestes l'alcool ! Où sont passées tes bonnes résolutions ?
G : Ce n'est pas ma fille, et je bois si je veux boire. Ne commence pas comme Stacy !
L : Ne me compare pas à cette salope ! Je ne t'ai jamais abandonné Greg, jamais !! Ce n'est pas ta fille ? Je crois que tu râlais moins lors de sa conception ! Tu m'excuses une seconde, elle pleure.
G : Maman c'est sûr, Papa peut-être. Qui me dit qu'elle n'est pas d'un autre ?
L : Comment oses-tu dire ça ? Je ne suis pas une de tes call-girls ! Si c'est pour me faire traiter de pute !
G : Ah mais putain ! Pourquoi je me suis laissé embarquer dans toute cette connerie ?
L : Sors ! Tu sors immédiatement ! Tu peux te déchaîner sur moi mais tu n'insultes pas notre enfant House !
G : C'est chez moi autant que chez toi !! Tu ne peux pas me mettre dehors !

Il s'approche dangereusement de Lisa.

G : T'as compris ?

Il commence à hurler.

G : Tu ne peux pas me mettre dehors !!

Il la pousse.
Le bruit sourd d'un corps qui tombe sur le sol, des cris poussés par un nourrisson surprit par le choc... House recule, lui-même abasourdi par ce qu'il venait de se produire. Il attrapa Mary sans réfléchir, boita jusqu'à la chambre, déconnecté de la réalité. Les pleurs de Rachel retentirent au moment où Maryit déposée dans son berceau. Il s'approcha de la fille adoptive de Cuddy et la borda, la rassurant d'une caresse sur la joue. Il sortit une photo de sa poche, griffonna un mot au verso. House déposa un baiser à sa fille. Puis essuya une larme le long de sa joue avant de quitter définitivement la maison.


FIN DU FLASHBACK




Il était parti, et depuis ce soir là, elle n'avait eu aucune nouvelle de House. Parti.
Elle finit ses dossiers puis rentra. Elle devait préparer le repas, et surtout se préparer mentalement. Donner la photo de son père à Mary ne serait pas chose facile...Comment Mary réagirait ?


Ce soir là, Wilson était arrivé pour le souper.


L : Rachel ! Mary ! James est arrivé, nous allons manger !

Quelques minutes après tout le monde était à table. Quelques conversations pas très intéressante jusqu'au moment où Lisa et Wilson croisèrent enfin leurs regards. C'était pour maintenant, un moment d'hésitation puis,

L : Mary... Bon voilà... Tu vas bientôt avoir 14 ans et tu nous parles beaucoup de ton père. Wilson et moi avons réfléchis... Et on s'est dit qu'il était temps de te donner ça... Ça vient de ton père, quand il est parti il t'a laissé ça.

Elle lui tendit la photo, Mary regarda attentivement les traits de son père.

L : Nous avons pensé que...
W : Que tu étais assez mature pour te rendre compte de sa valeur. Il t'a laissé un mot derrière.

« Never Forget You »

M : Alors c'est lui... Jamais m'oublier, tu parles... Pourquoi vous ne me l'avez pas donnée avant ? Ça m'appartient ! Il me l'a donnée à moi ! Ce mot c'est pour moi ! Vous n'aviez pas le droit de la garder aussi longtemps !!
L : Mary...
M : NON PAS MARY ! ARRETEZ ! J'en ai marre ! Je VEUX savoir qui il est ! Avec son visage et son prénom j'suis servie !! Pourquoi vous ne me dites jamais rien ? C'est mon père ! J'ai le droit de savoir qui il est pour enfin savoir qui je suis !! Merde alors !!
L : Mary tu te calmes !
M : NON JE NE ME CALMERAI PAS ! Qu'est-ce que vous me cachez bon sang ?
W : Mary, nous ne pouvons t'en dire plus, ça te ferait plus souffrir qu'autre chose...
M: Ah parce que tu trouves que là je suis heureuse ? Tiens ! Distribution de joie de vivre !!

Elle se leva brutalement puis se dirigea vers les escaliers.

M: P'tin, bande de lâches !

A table,

L : Et là, on fait quoi ?
R : On attend que ça lui passe maman, elle a besoin de rester un peu seule pour réfléchir.
W : On n'aurait pas du lui donner.
R : Vous auriez dû lui donner avant.
L : James a raison, on n'aurait pas dû lui donner...
R : Vous avez tord, elle a besoin de savoir comme vous avez besoin de respirer, ou nous cacher l'identité de son père.
L : Ne commence pas Rachel ! Une crise c'est bon, avec ta s½ur on a été servis.
R : Si tu le dis, Maman !

Le repas se termina sur d'autres sujets.

Une décision comme celle là est toujours difficile à prendre. Mary en avait conscience mais après tout ces évènements elle ne voyait que cette solution. Elle devait partir à la recherche de ses origines, si personne ne voulait lui dire la vérité, elle irait la découvrir par elle-même. Elle n'avait que très peu d'infos : un prénom, une photo, et le fait qu'il ait travaillé au Princeton Plainsboro. Rassemblant quelques affaires, elle ouvrit sa fenêtre, le vent plaquait ses cheveux bruns contre son visage, elle les chassa d'une main. Habilement, elle se faufila à l'extérieur. Elle regarda autour d'elle, il n'y avait personne, ce qui n'était pas étonnant vu l'heure tardive. Mary sortit ton téléphone pour appeler un taxi. Elle se savait pas exactement où chercher, elle décida d'aller dans la logique des choses : faire des recherches dans les archives de l'hôpital. Elle devait être discrète et tâcher de passe inaperçue. Le chauffeur l'arrêta sur le parking, elle entra en silence dans le hall de l'hôpital se dissimulant aux infirmières de garde. Mary prit la direction du bureau de sa mère, elle devait sûrement garder un dossier ou quelque chose sur son père... Elle n'eut pas besoin de forcer la porte, elle avait prit soin de prendre un double de la clé du bureau de sa mère. Elle ouvrit un à un les tiroirs, tombant sur des papiers administratifs sans grande importance. Son regard se posa sur un papier plié près d'un dossier sur les comptes du Princeton Plainsboro. C'était une ordonnance datant d'il y a 14 ans, elle sursauta à la vue du nom : Gregory House... Elle se saisit de ce papier désormais moins insignifiant qu'il n'y paraissait et le rangea dans sa poche. Elle sortit en courant, tellement rapidement qu'elle ne vit pas la personne marchant dans la même direction... Elle se cogna contre un des médecins et releva la tête. Mary était face à Eric Foreman, le chef du département diagnostic, depuis toute petite elle le craignait sans vraiment savoir pourquoi.

F : Mary ? Tu m'expliques ce que tu fais ici à cette heure ci ?
M : Désolée ! Je... Je... Ne dites rien à ma mère !
F : Si jamais il t'arrive quelque chose je serai responsable... Je ne tiens pas à me faire virer !
M : Il ne m'arrivera rien !
F : Tu te crois invincible ! Tu es extrêmement têtue ! Comme ton... Ouais bon ok file mais ne fais rien que tu regretteras.
M : Comme mon quoi ?
F : Bon je dois reprendre le travail, mon rôle est de sauver des vies... File si tu ne veux pas que j'alerte Cuddy !
M : Comme mon père ? Vous le connaissiez ?
F : Je ne suis pas autorisé à t'en parler... Désolé Mary mais je respecte la volonté de ta mère...
M : Okay... De toute façon je saurai. Bon, on ne s'est pas vus hein ?!
F : Mmh... Non, on ne s'est pas croisés. Si tu savais, il serait mort de rire s'il nous voyait.

En regardant le médecin s'éloigner elle ne put s'empêcher d'esquisser un sourire. Il connaissait son père, elle en était persuadée. Elle sortit sans faire d'autres rencontres et se jeta dans le premier bus venu. Mary devait absolument accéder à un moteur de recherches internet afin de trouver des informations sur ce fameux Gregory House. Elle se retrouva donc dans un cyber café miteux du centre ville, entourée de vieux geeks édentés. Elle tremblait tandis que les résultats s'affichaient. Elle tombait sur divers articles médicaux jusqu'à trouver ce qui l'intéressait...


Suite dans 80 com's.

# Enviado el lunes 27 de julio de 2009 17:14

Mon Père Ma Bataille, Chapitre n°3.

Mon Père Ma Bataille, Chapitre n°3.
Grégory House, Dickenson Community Hospital, Williamsburg en Virginie, 800 km de Princeton. Il fallait à tout prix qu'elle y aille, à n'importe-quel prix. Elle se renseigna sur tout ce qui était bus, train... Elle pouvait aller jusqu'à Philadelphie en train, puis une heure de bus, il restait encore plus d'une heure sans bus ou quoi que ce soit, elle ferait du stop, ou au pire prendrait un taxi. Elle sortit vite du cyber café et se dirigea vers la gare. Quelques heures de train, puis du bus, enfin un routier accepta de l'accompagner jusqu'à l'hôpital. Il était 10heures du matin. Un plan. Il lui fallait un plan, elle ne pouvait arriver et dire « Coucou papa, c'est moi, Mary ! ». Elle rentra dans le hall. L'hôpital était différent de celui de sa mère. Elle alla à l'accueil.

Inf : Bonjour mademoiselle, vous avez rendez-vous ou vous venez en consultation ?
M : Consultation, mais je voudrais le Dr House.
Inf : Il devrait arriver d'ici 20 minutes, allez dans la salle de consultation n°4.
M : Merci.

Mary se dirigea vers la salle n°4 comme on lui avait indiqué, elle attendit impatiemment. Elle allait enfin voir son père.

Du côté de Princeton Plainsboro,
Il était tôt ce matin là lorsque Lisa ouvrit les yeux. Elle réveilla Rachel puis se dirigea dans la chambre de Mary... Elle souleva les couvertures : personne. Lisa commença à crier à sa fille d'arrêter son cinéma et de se dépêcher avant d'être en retard. Comme elle n'entendait pas la réponse espérée elle entreprit de fouiller la maison... Aucune trace de Mary... La panique commençait à la gagner, elle sortit fébrilement son téléphone portable et tomba sur le répondeur de sa fille. Où Mary pouvait être ? Elle n'en avait aucune idée. Elle connaissait le caractère de sa fille et cela l'effrayait... Un idée lui vint en tête, et si... Non, c'était impossible... Elle composa rapidement le numéro de James.


L : James, Mary est chez toi ?
J : Allô, non. Elle n'est pas chez toi ?
L : Non ! Sinon je n'appellerai pas ! Elle t'a appelé ou est passée ?
J : Non rien... Elle n'est plus là depuis quand ?
L : La dernière fois que je l'ai vue c'était hier quand elle est montée en furie dans sa chambre, comme toi.
J : Merde...
L : Oui comme tu dis...
J : Peut-être qu'elle te fait une blague... Elle n'est pas dans le jardin ou quoi ?
L : Non, j'ai cherché partout, partout, partout !! Et elle ne répond pas, elle a éteint son téléphone portable.
J : Tu penses à ce que je pense ?
L : A quoi tu penses ?
J : Greg.
L : J'y ai pensé, mais impossible. Elle n'a que la photo et son prénom, elle ne sait rien de lui. J'ai bloqué tous les sites où elle pourrait avoir des infos sur lui ou quoi...
J : Donc on n'a pas besoin de chercher par-là...
L : Non.

De retour à Williamsburg,
Salle de consult' n°4
Il arriva, regardant le dossier, marchant avec une canne, habillé comme un jeune, jean Levi's, T-shirt assez rock, cheveux décoiffés, il avait la classe, elle adorait son style.


H : Bon t'as quoi ? Mal à la tête, au ventre ? Les premières règles et tu ne veux rien dire à Maman ?
M : Mmh... Dans le genre aimable vous êtes fort, Gregory House n'est-ce pas ?
H : Oh mais t'es forte toi dis donc !

Il la regarda, il connaissait ce regard, ces expressions du visage.

H : Ton nom, ton âge.
M ! Mary, 14 ans. Ça vous avance à quoi de connaître mon âge ?
H : C'est pour les dossiers à remplir, j'adore les faire, c'est trop marrant. Ton adresse.
M : J'habite dans le New Jersey... Princeton. Mais je n'ai pas l'impression qu'une adresse soit utile pour diagnostiquer une maladie... Je me trompe ?
H : Quels sont tes vrais symptômes ? Et pourquoi te taper 800 km pour un diagnostique ? T'avais le Princeton Plainsboro. J'en déduis donc que tu as des choses à m'apprendre.
M : J'en déduis que VOUS avez des choses à m'apprendre ! Personne ne veut me dire la vérité, mon parrain, ma mère... Pff peut-être que j'aurais plus de chance ici.
H : Comment va ta mère ?
M : En quoi ça vous regarde ?
H : Bon, j'ai compris, t'as compris que j'ai compris... On ne va pas faire ce truc de retrouvailles à la con. Comment va Lisa ?
M : Espèce de sale con ! Ma mère ça fait 14 ans qu'elle souffre ! Et toi ça va, t'as refait ta vie avec une autre... C'est pour ça que tu nous a laissées ?
H : Ma vie avec une autre ? Tu veux voir où je vis ? Et ta mère, je l'aimais. Et je l'aime toujours. Si je suis parti c'est pour vous protéger.
M : Tu n'as jamais cherché à savoir si j'allais bien. Je suis seulement le produit de tes super spermatozoïdes ? Rien d'autre ?
H : Que veux-tu que je te dise Mary ? Tu n'aurais pas du venir.
M : Je... Je voulais te voir... J'aimerais savoir la vérité... Jimmy se referme comme une coquille quand je pose des questions... Maman je ne t'en parle même pas...

Elle sortit la photo de sa poche.

M : Voilà ce que j'ai de toi, ils me l'ont donnée hier soir. Donc voilà ce qui me reste de toi.
H : Tu t'attendais à quoi en venant ici ?
M : Je ne sais pas... Des réponses, la vérité... Un père...
H : Des réponses ok. La vérité si tu veux. Mais... Un père ce sera plus compliqué...
M : Bon raconte-moi tout depuis le début... S'il-te-plaît... Et cette fois-ci ne soit pas lâche...
H : Okay... Je suis parti le soir où tu arrivais à la maison, tu avais quelques jours. Mais j'avais peur. Tu n'imagines pas les responsabilités quand t'as un mioche. Alors je suis sorti me bourrer la gueule, je suis donc rentré bourré. Ta mère a gueulé, je suis parti.
M : Et c'est tout ? Tu t'es contenté de fuir des responsabilités... Sans explication je suppose... Pourquoi tu n'es pas revenu ? Une dispute ça s'arrange...
H : J'ai frappé ta mère ce soir là. Tu étais dans ses bras, elle a perdu connaissance. Et maintenant rentre chez toi. Oublie-moi vite. Je ne suis pas ton père mais un alcoolique et un drogué.
M : Je veux que tu viennes avec moi. T'es un salaud, mais je... Je veux t'aider, fais le pour elle... Je suis sûre qu'elle t'a pardonné.
H : On ne pardonne jamais ça, moi je ne me le pardonne pas. Rentre chez toi, dis à ta mère que tu étais en week-end improvisé avec ton copain qui a 17 ans. Fais comme si on ne s'était jamais vus. Oublie-moi vite fait.
M : « Never Forget You ». C'est écrit de ta main.

Mary se leva de la table de consult' et contourna son père. Elle s'apprêtait à ouvrir la porte mais fit volte face.

M : Reste avec moi. Papa.
H : Tu vas me dire que tu t'en fou d'avoir un drogué violent pour père ? Pas un héros comme le rêvent tous les enfants...
M : J'm'en fiche de ce genre idiot, la normalité est exaspérante... J'ai besoin de toi, j'ai toujours eu besoin d'un père... Viens avec moi...
H : Et ta mère ? On ne s'est pas parlé depuis ce soir là...
M : On lui parlera ensemble. Promet-moi de ne pas te défouler. Tu n'as pas envie de quitter cet hôpital pourri ? La directrice du Princeton Plainsboro est beaucoup plus sexy si tu vois ce que je veux dire...
H : Je ne sais pas... Elle a quelqu'un dans sa vie ? Ou a eu ?
M : Personne ! Ils ne sont pas aussi parfaits que toi papounet !
H : Papa ça va, papounet c'est moche. Bon, on va chez moi prendre mes affaires. Et on en profitera pour appeler ta mère et dire que t'es en vie et ensuite on monte à Princeton en voiture. Par contre, je ne te promets pas de rester.
M : Wow t'es génial !! Et je préfère ne pas appeler, j'ai fugué...
H : T'es aussi conne que moi ma fille !
M : Tel père telle fille !

Ils sortirent, House déposa ses congés et précisa qu'il allait peut-être demander sa démission prochainement. Il a aussi donné un préavis pour son appartement. Mary et lui rassemblèrent les affaires de House qui n'étaient pas très nombreuses, ils avaient décidé qu'ils partiraient le lendemain, histoire de ne pas être trop fatigués. Ils s'étaient aussi mis d'accord sur le fait de n'appeler personne, les comptes ils devraient les rendre quand même, mieux vaut le plus tard possible. Ils parlèrent un peu puis Mary s'endormit vite. Ces deux derniers jours avaient été durs pour elle. House la regarda quelques minutes, se demandant pourquoi et comment il a fait pour partir, en voyant sa fille il se rendait compte à quel point il a manqué des choses, à quel point Lisa, Mary, Rachel et Wilson lui ont manqué... Il se décida à aller se coucher, la nuit fut longue.
Le lendemain matin ils se réveillèrent tard, 9heures de route les attendait... Mary dormit presque tout le voyage, deux heures avant d'arriver elle se réveilla, enfin.



Suite dans 80 com's
Alwine part en vacances,
Eléna en week-end donc ça prend un peu plus de temps que prévu... =)

# Enviado el miércoles 29 de julio de 2009 15:22

Modificado el jueves 06 de agosto de 2009 19:46

Mon Père Ma Bataille, Chapitre n°4.

Mon Père Ma Bataille, Chapitre n°4.
M : J'espère que t'as bien conduis, à ton âge ça doit être dur de se concentrer.
H : Minute microbe, Papa House est encore super vif ! Comparé à la Belle au bois dormant qui a dormi plus de 6 heures en plus de sa nuit !
M : Eh j'suis en pleine croissance, il me faut du repos !
H : Ils vont être surpris au Princeton Plainsboro de nous voir... Qui est le con qui me remplace ?
M : Foreman, je ne l'aime pas trop...
H : Ah ah ! Je l'aurais parié ! Et Jimmy est toujours au poste ?
M : Toujours. Il a même prit ton poste à la maison. Il est comme un père pour Rachel et moi, on l'adore, mais on ne lui avouera pas, on adore l'emmerder. Mais il n'a jamais essayé de tenter quoi que ce soit avec Maman...
H : De toute façon je lui ai toujours dit qu'elle craquait sur moi ! Tu as un petit copain ? Mes critères sont assez sévères...
M : Ce ne sont pas tes affaires ça.
H : Ça t'arranges moins d'un coup que je sois ton père !
M : Je voulais te connaître, mais pas pour te parler de mon petit copain !
H : Tu n'as pas nié ! Bon, on change de sujet, parle-moi un peu de toi...
M : Je ne nie pas. Donc moi... Je m'en sors assez bien en cours mais je fais exprès d'avoir de très mauvaises notes pour que Maman n'attende pas trop de moi. Les gens sont cons, je n'ai pas vraiment d'amis... Tu veux savoir quoi d'autre ?
H : T'es bien ma fille !! Aucun doute ! Je suppose que toi aussi tu veux en savoir un peu plus sur le sale con qui vous a abandonnées ?
M : Oui c'est vrai, t'as fait quoi toutes ces années ? T'as trouvé une femme ?
H : Boire-manger-travail-drogue-pipi-caca-piano-guitare. Bref petit résumé de ces 14 années misérables... Ma jambe me fait de plus en plus souffrir... Le grand Dr House est en bien piteux état, désolé de te décevoir...
M : C'est grave ce que t'as à la jambe ?
H : Le genre de chose qui t'oblige à marcher avec une canne en gobant ces foutus analgésiques qui en plus de ça te rendent accro et te gâchent la vie...
M : Ah... Désolée. Dis, tu sais, une fois j'ai surpris Maman parler avec Parrain... Il lui disait « Lisa, tu l'aimes encore et toujours ? » et elle lui a répondu « Encore et toujours James, malheureusement... » Elle avait les larmes aux yeux, je crois qu'elle parlait de toi...
H : Je ne mérite pas d'être aimé Mary... On devrait faire demi-tour...
M : Non ! Je rentre comment moi sinon ?
H : Comme tu es venue... Et d'ailleurs comment tu m'as retrouvé ? D'après ce que j'ai compris tu ne savais rien sur moi...
M : J'ai demandé ton prénom à Maman puis j'ai fugué en pleine nuit. J'ai trouvé ton nom sur un papier daté de 14 ans dans le bureau de maman la même nuit. Juste après ça j'ai été dans un vieux cyber café tout pourri pour voir où tu restais et je me suis débrouillée... Train, bus, stop...
H : La classe ! Avec peu d'informations... Elle me rappelle quelqu'un cette petite. Et là j'imagine qu'en rentrant tu vas t'attirer les foudres de la sorcière Cuddy...
M : Ah ! Toi aussi tu l'appelles comme ça ?!
H : Au secours ! J'ai un mini-moi ! Et je suppose que Rachel est comme sa mère...
M : Pire ! Tu n'imagines pas ! Enfin... Devant Maman. Elle fume en cachette depuis quelques temps, je le sens. Et elle sort en pleine nuit avec son petit copain quand Maman dort.
H : Jure ? Mmh si un jour on veut l'embêter ce sera facile... Tu ressembles beaucoup à ta mère tu sais... Ses yeux, ses cheveux, ce visage parfait... Tu as le même mouvement de tête quand tu es contrariée...
M : Je ne ressemble pas à ma mère !
H : Tu ne vas quand même pas avoir honte de ressembler à la femme la plus parfaite des environs ? T'as vu son cul ?! Et n'importe quel homme se damnerait pour ses seins...
M : C'est de ma mère que tu parles, je ne vais pas fantasmer avec toi ! Et elle n'est pas parfaite, elle me soûle !
H : On sera à Princeton dans une bonne demi-heure, tu devrais appeler ta mère.
M : Non !
H : On ne va quand même pas débarquer en disant « Coucou c'est nous ! Ouais désolé de ne pas avoir appelé en 14 ans, je n'ai pas eu assez de courage pour le faire, on oublie tout ? »
M : Moi ça ne fait que trois jours, je peux débarquer comme ça !
H : Je sens que... Non, je ne le sens pas du tout en fait !

Ils étaient arrivés au bout de la rue de Mary,

H : Descend ici, ne lui dit pas avec tu étais si elle te le demande, moi j'ai des choses à régler, je passerai plus tard.
M : Okay.

Elle descendit de la voiture rapidement, il démarra assez vite. Elle s'approcha de chez elle, le c½ur battant beaucoup plus vite qu'à la normale. Partir c'est assez facile, on ne pense qu'à ce qu'on peut trouver au bout, là elle ne pensait plus qu'à ce qu'elle devrait dire. Avec un peu de chance Lisa serait restée à l'hôpital pour la soirée... Ou était endormie. Elle se glissa discrètement par la fenêtre comme elle l'avait fait quelques nuits plus tôt...Mais tout ne se passa pas comme prévu, Lisa l'attendait dans sa chambre.

M : Maman... Je...
L : Où étais-tu ? On s'est tous inquiété !
M : Partie faire un tour... Ça va, j'ai 14 ans, tu ne vas quand même pas m'interdire de sortir ?!
L : Trois jours et deux nuits !! Tu appelles ça « sortir faire un tour » ? Tu n'as que 14 ans, tu es encore une enfant ! Où étais-tu ?
M : Je... Chez mon petit copain... Je savais bien que tu ne me donnerais pas l'autorisation alors je suis partie comme ça...
L : J'ai téléphoné à tous tes amis, tu mens. J'ai été chez lui, il ne savait pas où tu étais, et n'avait pas de nouvelles non plus !
M : Je n'ai pas envie d'en parler ! J'suis crevée j'vais aller me coucher...
L : Oh que si on va en parler ! Tu descends ! Salle à manger ! Et on y passera la nuit s'il le faut ! Tu vas me dire où tu étais !
M : Tu as tes secrets ! Pourquoi je n'aurais pas le droit d'avoir les miens ?
L : Moi c'est pour te protéger !
M : Je n'en veux pas d'ta protection ! J'commence à croire que tout le monde ment ici !
L : Tu parles comme ton père...
M : Maintenant tu me parles de mon père ! C'est la meilleure, toi qui voulais à tout prix éviter le sujet !!
L : Que faisais-tu au Princeton Plainsboro le soir où tu es partie ? Foreman t'as croisée alors que tu sortais de mon bureau.
M : Rappelle-moi de ne jamais faire confiance à un neurologue... Je cherchais des infos sur un certain Gregory... Ça te dit quelque chose ? Ah oui ! C'est vrai ! C'est mon père !!
L : Si tu l'avais connu tu aurais regretté de l'avoir dans ta vie !
M : De toute façon ce qui est fait est fait. On ne va pas en parler des heures. Je me suis barrée, je n'aurais pas dû, fin de la discussion.
L : C'est quand tu me diras où tu étais durant tout ce temps que la conversation sera close !
M : Je suis partie chercher mon père. Voilà, t'es contente ?
L : Greg ?
M : Il m'a tout raconté Maman... Tout.
L : Tout ? Et ?
M : C'est un salaud. Mais il regrette, et il t'aime toujours.
L : Monte dans ta chambre, ces histoires ne concernent que moi. Demain nous verrons pour ta sanction.
M : Tu ne m'écoutes jamais ! De toute façon demain j'irai voir mon père, il me comprend beaucoup mieux que toi !
L : Mary... Je t'aime comme tu ne peux l'imaginer, n'oublies jamais ça. Ton père est parti, il n'a jamais essayé d'avoir de tes nouvelles. Il est dangereux, pour lui-même et pour les autres. Tu ne sais pas à quel point j'ai espéré qu'il revienne... Tes premiers sourires, tes premières dents, tes premiers pas, tes premiers mots, ton premier jour d'école, ton premier amour d'enfance, ta rentrée au collège, les vacances... Tous les souvenirs, tout ce bonheur, j'aurais tellement aimé partager tout ça avec lui. Puis je me suis fait une raison. Il est parti, je ne sais pas vraiment pourquoi mais c'est comme ça, il faut accepter ma puce...

Mary se jeta dans les bras de sa mère, tout le stress accumulé ces derniers jours lui tournait la tête... Elle pleurait maintenant à chaudes larmes.

L : Ça va aller ma chérie.
M : Il... Il est revenu...

Lisa laissa passer quelques instants.

L : Ton père est dans le coin ?
M : C'est lui qui m'a déposée ici.
L : Donc il va passer... Tu sais quand ? Et je vais appeler ton parrain, il est resté au Princeton Plainsboro depuis que tu as disparu...
M : Papa a dit qu'il avait des trucs à régler avant. Il va avoir le choc de sa vie Jimmy... J'imagine trop sa tête !
L : Ne ris pas ! Tu te rends compte de ce qu'on a enduré ces derniers jours ?
M : Tu vas encore me le reprocher ? Allez appelle-le avant qu'il nous fasse une crise cardiaque... Moi je crois que je vais aller me coucher, c'est crevant 800 bornes...
L : Tu as été jusqu'à Williamsburg ? Comment ?
M : Bus, train, stop... Je sais que tu vas m'engueuler...
L : Je voudrais t'engueuler mais je suis tellement contente que tu sois là que non... Je ne t'engueulerai pas... Monte te coucher, et vas voir ta s½ur, elle s'est vraiment inquiété pour toi...
M : Promis ! Euh... Fais gaffe de ne pas tuer Jimmy son c½ur est sensible... Bonne nuit sorcière Cuddy !
L : Ton père m'appelait comme ça aussi...
M : On en a vaguement parlé... De ton cul aussi mais je ne m'attarderai pas dessus...
L : Il n'a vraiment pas changé alors. Bonne nuit ma puce, à demain.


De son côté House arriva au Princeton Plainsboro. Sans changer les vieilles habitudes il se gara, entra dans l'hôpital direction les ascenseurs sans oublier de jeter un ½il au bureau de Cuddy, vide.
Il se dirigea vers le bureau de Wilson, s'arrêta devant la porte quelques secondes puis entra sans frapper et alla s'asseoir dans le fauteuil et regarda son vieil ami.


H : Euh... Ok. Je t'explique le cas. Gamine de 14 ans, arrive à Williamsburg, seule, cherchant son père... Il me fallait du matériel par ici... Pour quelques recherches...

Wilson leva le nez de son dossier, il pensait avoir rêvé mais non, tout était bien réel. House était assit en face de lui.

W : Wow... Je... House... Comment... Mary était avec toi ? Je savais qu'elle était rentrée, Lisa m'a appelé. Oh et puis tu trouves ça normal de rentrer dans mon bureau comme si de rien n'était ? Ça fait quoi ? 14 ans qu'on n'a plus aucun contact et tu arrives comme une fleur... Pour qui tu te prends House ?
H : Euh... Pour House !
W : Tu me fais rire alors que je devrais être en colère et t'en vouloir... T'as parlé à Lisa ?
H : Pas encore.
W : Tu comptes faire quoi ?
H : Aller la voir après.
W : Tu m'as manqué House... Tu es revenu, j'en conclu que tu as changé...
H : Vous me manquiez tous. Il a fallu que Mary vienne pour que je range ma fierté.
W : Attends une seconde, le grand Dr House a mit son égo de côté... Je suis fier de toi mais ce n'est pas suffisant pour effacer le passé... L'eau a coulé sous les ponts depuis ton départ...
H : Wilson... Lisa me manque. Je n'arrive pas à l'oublier. Elle hante mes nuits et mes pensées. Et Rachel et Mary, ce sont mes filles malgré tout. Je fais toujours le con et je regrette vite. Je ne sais même pas pourquoi je te raconte tout ça. Et toi ?
W : J'ai soutenu Lisa quand elle était au plus mal, je ne sais pas combien de nuits je suis resté à l'écouter pleurer en me parlant de toi... Je suis cependant convaincu d'une chose malgré toutes ces années, sois-en sûr, elle t'a toujours aimé. Maintenant assume tes erreurs et va lui parler... Sois délicat, c'est difficile pour elle...
H : Ok, la délicatesse et moi ne faisons qu'un, tu le sais bien !!
W : C'est pourquoi j'ai peur... Elle ne supportera pas une nouvelle déception...
H : Je ne veux pas de nouvelle déception. Si je suis venu, c'est pour rester.
W : Waouh ! Je n'aurais jamais cru te dire ça mais je te fais confiance...
H : A demain mon chéri ! Toi aussi tu m'as manqué ! Maintenant Maman va voir Mamie !

House sortit de l'hôpital comme il était rentré, ne regardant personne.


Créa à venir...
Suite dans 80 com's.
Merci à tous.

# Enviado el jueves 06 de agosto de 2009 19:50

Modificado el viernes 07 de agosto de 2009 10:25

Mon Père Ma Bataille, Chapitre n°5.

Mon Père Ma Bataille, Chapitre n°5.
Il refit le chemin dans l'autre sens. Direction la maison de Lisa. Il ne l'avouera jamais mais il avait peur, peur de voir Lisa en face, peur d'assumer enfin ce qu'il a fait, peur de ne pas être pardonné, peur de la faire souffrir encore une fois. Il était arrivé devant la maison. Il ne pouvait plus reculer et devait faire face à ses responsabilités. Il sonna à la porte mais n'entendait pas de réponse alors il entra. La lumière du couloir éclaira son visage creusé par la fatigue, Lisa était là devant lui...

G : Je passais dans le coin, j'ai vu de la lumière, je suis entré...
L : Greg ?
G : Lui-même... Je peux entrer ?
L : Oui vas-y.
G : Je sais qu'il est un peu tard pour une explication... Mais sans Mary jamais je n'aurais eu le courage de venir... Un sacré caractère ma fille, je me demande de qui elle le tient...
L : Merci de l'avoir ramenée... Et oui, on se demande de qui elle tient de caractère pourri !
G : ... Ce sourire... Je crois que... Ça m'a manqué... Je donnerai tout pour me faire harceler de nouveau pour des consultations...
L : Tu m'as manqué Greg... Pourquoi tu n'es pas revenu avant ?
G : J'ai honte Lisa, terriblement honte, ce que j'ai fait je ne me le pardonnerai jamais... Je me suis éloigné pour ne plus faire de mal autour de moi...
L : Tu étais raide et bourré ce soir-là ! Tu ne savais pas ce que tu faisais !
G : Ça n'excuse rien... J'ai failli perdre les deux personnes qui me sont le plus cher... Je t'ai fait souffrir, je ne mérite aucun pardon, j'en ai conscience...
L : Greg... Je ne compte pas les heures que j'ai passées à pleurer après ton départ. Chaque nuit je m'endors en espérant qu'au réveil je serai dans tes bras. Je n'ai jamais cessé de t'aimer. Wilson en est témoin. J'ai été en colère contre toi, contre Mary, contre tout le monde... Mais j'ai arrêté, ça ne te faisait pas revenir... Greg reste... Je t'en supplie ! Ne me laisse plus seule !
G : Je... J'ai peur de tout gâcher... De refaire le con... Je ne veux pas que tu me haïsses.
L : Comment veux-tu que je te déteste ? Je t'aime, tu es l'homme de ma vie, depuis toujours ! Quand vas-tu le comprendre ?
G : Mmh... Il suffit d'une chose... Les filles dorment ?
L : Je pense... Mary était très fatiguée et Rachel dort toujours tôt...
G : Viens par là, je sens que la princesse Lisa Cuddy a besoin d'un baiser de son prince House...
L : Tu ne peux pas juste te taire et faire ce qu'on attend de toi ? C'est-à-dire m'embrasser et rattraper le temps perdu !
G : Il ne faut pas me le dire deux fois...

Liant le geste à la parole, House se dirigea vers Cuddy...
Il l'embrassa, glissa ses mains dans le dos de Lisa tout en l'emmenant vers la chambre...Il n'avait rien changé, était doux, prenait le temps de la regarder, l'embrasser... Ils passèrent un bon moment pour leurs retrouvailles.

Le lendemain matin Rachel se leva tôt, ayant mal dormi elle devait vérifier quelque chose.


R : MARYYYYYYYYYYYY ! Oh merde, la marche !! MARYYY ! MARY ! Réveille-toi ! Faut que je te parle !
M : J'veux dormir, laisse-moi tranquille, va-t-en !
R : Le vieux mal rasé donc tu m'a parlé hier ! Ton père ! Il est dans le lit de Maman ! Il la tient dans ses bras, ils ont recouché ensemble !!
M : Oh mon Dieu ! Jure ? Wow il n'a pas perdu de temps mon paternel !
R : Bin Maman non plus hein ?! Elle aurait pu attendre un peu avant de... Avant quoi. Pour le punir d'être parti, lui faire la gueule ou quoi... Tu crois qu'il va rester ?
M : Je ne sais pas... On pourrait le séquestrer pour être sûr qu'il ne parte pas...
R : T'es dingue ? Non, il faudrait qu'on lui parle...
M : Pour lui dire quoi ? Je me vois mal lui expliquer comment ça serait trop super qu'il continue à s'envoyer en l'air avec Maman... On peut en parler à Jimmy par contre, c'est toujours avec lui qu'on parle des ragots au Princeton Plainsboro...
R : Bah si on l'autorise à s'envoyer en l'air avec Maman il va rester ! Vu comment ils ont été bruyants cette nuit... Mais ok, on va aller voir Jimmy... Ils devaient être proches...
M : Oui ils étaient proches, Jimmy m'a dit qu'ils étaient meilleurs amis. Et j'ai rien entendu moi cette nuit... Avoue t'as écouté à la porte ! Perverse !!
R : Oui ! Tonton Wilson a des choses à nous dire, et non, je n'écoutais pas à la porte. Maman cri fort, que ce soit sur nous ou dans les bras de Greg...
M : Elle prend tout à c½ur... Enfin bref assez parlé de leurs ébats sexuels, on fonce ?
R : Ouais va te laver, met pas une heure, j'te prépare tes fringues. Et on part !
M : Cool ! J'me bouge, promis !

10 minutes plus tard,

R : Bon, Maman ! On va au Princeton Plainsboro avec Mary ! On se retrouve là-bas, ok ?
M : Et Papa nous payera le p'tit dej' !!

Et la porte claqua.

G : C'est vrai que je suis « un vieux mal rasé » ?
L : Et moi tu crois que j'ai vraiment crié comme Rachel l'affirme ? On peut dire que question discrétion on n'est pas doués...
G : Bah question discrétion elles tiennent ça de toi, du bas des escaliers on a tout entendu. Et elles veulent que je reste... Je peux ?
L : « Continue de t'envoyer en l'air avec Maman » je crois que tu as la bénédiction de Mary... J'exige que tu restes Greg.
G : Bon bah s'il faut continuer à s'envoyer en l'air pour ne pas contrarier Mary... Moi ça ne me dérange pas...

En s'approchant de Lisa, il l'embrassa. Direction la douche.


A peine arrivés au Princeton Plainsboro les filles se précipitèrent en courant vers le bureau de Wilson.


M : Parraiiiiiiiiiin !
R : Jimmy !!
M : C'est nous !
R : Faut que tu nous dises !
M : Papa est passé à la maison hier soir !
R : Vous vous disiez tout avec Greg ?
M : Il a parlé avec Maman !
R : A part la peur des responsabilités, il est bien ?
M : Ouais, parce...
R : ...que...
M : Papa se retape Maman !

Wilson faillit littéralement tomber de son fauteuil. Il resta quelques secondes bouche bée avant de s'adresser aux filles.

W : Waouh ! Expliquez-moi tout ça plus calmement.
M : Tu le fais ou je le fais ?
R : Fais ta partie à toi, après ce sera mon tout.
M : Ok. Bon, hier soir Papa est passé à la maison, ils ont parlé avec Maman et Papa se retape Maman !! Même que Rachel n'a pas dormi à cause de l'enthousiasme de Maman !
R : Ouais ça c'est vrai !
W : Wow, ils n'ont vraiment pas perdu de temps... Et épargne-moi les détails Rachel s'il-te-plaît... Et maintenant ? Vous savez s'il va rester ? D'après ce qu'il m'a dit c'était dans ses projets... Mais avec lui on n'est jamais sûr de rien...
R : D'où ma question, si on met à part sa peur phobique des responsabilités, est-ce qu'il est bien ?
M : Eh attends deux minutes... Il est passé te voir hier soir... C'était toi le truc qu'il devait régler avant de venir à la maison ! Tu viens de dire qu'il t'a parlé de son projet de rester, j'ai passé deux jours avec lui, il n'a téléphoné à personne et après il était à la maison donc il na t'a pas appelé !! T'es cerné petit morpion ! Qu'est-ce qu'il a dit ?
W : Il m'a dit qu'il aimait votre mère, que s'il était venu c'était pour rester... Je crois qu'il a changé... House n'est plus aussi immature qu'avant, cette épreuve l'a sûrement fait évoluer. C'était mon meilleur ami, je le connais et je vous avoue que tout ça me laisse perplexe... Il a toujours aimé Lisa, ça c'est un fait, après je ne peux pas établir de pronostic...
M : Il va rester... Il a peur de rester, mais encore plus de repartir.
W : Je l'espère Mary... Si Lisa lui a pardonné, s'il lui a fourni une explication, je ne vois pas ce qui pourrait le faire fuir... Depuis le temps que je le répète qu'il faut les marier !! Si je calcule bien ça fait 34 ans qu'ils s'aiment... Enfin, je ne suis pas là pour vous parler de leur première rencontre...
R : Si raconte ! Maman n'a jamais voulu le faire !
M : Ouais et de toute façon t'es piégé petit morpion !!
R : Arrête avec ton « petit morpion », c'est chiant !
M : Moi aussi je t'aime ma s½ur ! Bon allez parrain raconte !
W : Ils se sont rencontrés à la fac dans le Michigan, ils ont vécu une histoire d'amour puis se sont séparés. Quelques années plus tard votre mère a embauché House au Princeton Plainsboro, ils ont mis 8 ans à se tourner autour pour finalement céder à la tentation... Je me rappellerai toujours du jour où il est entré dans mon bureau pour me dire qu'il avait couché avec Lisa... Quelques mois après tu es née Mary, ton père était heureux, je peux te le garantir, il cachait simplement ses sentiments... Ces deux là j'vous jure ! Ils m'en ont fait voir de toutes les couleurs !
M : Maintenant c'est moi qui vais leur en faire voir de toutes les couleurs !
W : On croirait entendre ton père... Je me souviens d'une anecdote te concernant Rachel, tu lui avais vomi dessus lorsque ta mère t'avais emmenée au Princeton Plainsboro, la première fois qu'il te portait, après il ne voulait plus te prendre dans ses bras.
M : Oh ça devait être marrant ! J'imagine la tête qu'il tirait !
R : Maman devait être morte de rire !
W : Elle était attendrie, tu sais comment sont les mères... Bon, j'aurais bien aimé continuer à discuter mais j'ai du boulot, allez embêter d'autres médecins, ils ont tous connu House !
R : Greg doit nous payer le p'tit dej' donc on va l'attendre à la cafet' !
M : A tout à l'heure parrain ! Et merci hein !

Sortant du bureau et hurlant pour que tout le couloir entende,

M : Et ne squatte pas trop les sites de cul ! Que Maman te paye pour quelque chose ! T'es le chef du département oncologie quand même, ne l'oublie pas !

Wilson poussa un soupir, question gênes on pouvait être sûr que Mary était bien la fille de House.


Il ne reste plus qu'un chapitre, Huddy assuré ! Lachez plein de com's ^^

# Enviado el jueves 13 de agosto de 2009 11:10

Modificado el jueves 20 de agosto de 2009 17:23

Mon Père Ma Bataille, Chapitre n°6. FIN

Les filles descendirent dans le hall,

R : Mary ! Sont là ! Il va payer le p'tit dej', j'espère que t'as faim ! On dévalise tout !
M : C'est parti ! P'tin regarde comment il la bouffe des yeux. Mon p'tit doigt me dit que tu ne vas pas dormir ce soir encore...
R : Au pire, en pleine action on va gueuler...
M : Salut les amoureux ! Rachel et moi on meurt de faim l'vieux, tu nous paye à bouffer ?
H : V'là l'microbe... Je ne suis pas autorisé à payer, c'est Jimmy qui s'en charge en général !
R : Sauf que Jimmy regarde des films de cul pour l'instant.
H : Ça ne m'étonne pas ! J'ai toujours dit que la cravate c'était pour se donner l'air d'un vrai médecin... Bon Lisa, tu ne vois pas qu'on meurt de faim ?
L : Si ! Allons à la cafet' ! J'ai laissé mon sac dans mon bureau donc tu payes !
R : Dans tes dents !!
H : Trois femmes à la maison et on se fait mener par le bout du nez, mais où va le monde ? C'est une impression ou tous ceux qui étaient là il y a 14 ans me regardent bizarrement ?
M : Ça doit être la canne, y'a certains gens que ça dérange...
L : Non, la canne il l'a depuis 20 ans. C'est juste parce qu'il est là que ça dérange.
R : Bon, on s'en fou de la canne ! J'crève la dalle moi !!
H : Partez faire la queue ventres à pattes... Et vous voyez la fille là-bas, mettez tout sur son compte et ne dîtes rien à votre mère surtout !
M : Objectif Cameron droit devant !! J'vais lui faire chauffer l'porte monnaie j'te jure !!
R : Maman va gueuler !!
L : Quoi Maman ? On parle de moi ?
H : Non on parle de... Enfin bref on va chercher une table... Tu viens Lisa ?
M : Ne faites pas de cochonneries, y'a du monde autour !
L : Mary ! Arrête de dire des bêtises !! En plus tu parles fort !
R : Ne sois pas gênée Maman ! Tu as le droit de te faire qui tu veux, mais pas partout où tu veux !!

House pouffa devant le regard affligé de Lisa.

H : Ah ça fait du bien de revenir ici ! J'remarque que rien n'a vraiment changé... A part le fait que j'ai raté 14 ans de ma vie... Cameron et Chase toujours ensemble ? Wilson à son mariage n°23 je suppose ?
L : Cameron et Chase toujours ensemble, deux enfants. 13 est décédée à cause de sa maladie et James ne s'est jamais remarié, il m'a aidée pour élever les filles, il n'avait donc pas le temps pour trouver une femme.
H : 13 est... Bon ok j'ai vraiment manqué des trucs... En tout cas je constate que tu t'es bien occupée de Rachel et Mary, elles n'ont pas leur langue dans leur poche ! Et tu n'as pas tellement changé, ton décolleté est beaucoup moins plongeant, je le déplore...
L : Greg ! On a vieilli ! Je ne vais quand même pas m'habiller comme il y a 14 ans ?
H : Pour moi tu seras toujours ma patronne sexy et tyrannique s'énervant pour des consultations non effectuées... Il me semble que j'en ai en retard, on pourrait arranger ça ce soir... Le Dr House peut venir ausculter le Dr Cuddy...
L : Ouais ce soir on couche ensemble, demain soir aussi et ainsi de suite. Pour ce qui est des consultations... Tu veux revenir bosser ici ?
H : Je suppose que mon CV n'est pas à déposer... Mes compétences ne sont plus à prouver...
L : Demain tu reviens bosser ici.
H : A vos ordres boss ! Bon elles font quoi les merdeuses ?
L : Elles arrivent, elles parlent avec Cameron.
M : Affaire réglée ! Pousse tes fesses de là Papa, j'ai un plateau lourd dans les bras !
H : Un peu de respect pour les infirmes House ! Oh mon Dieu ! C'est mon clone !
L : Pas ton clone, ta fille !
R : Greg, Cameron a dit que c'était la dernière fois qu'elle payait pour toi.
H : Han comment elle a deviné ?
M : Hey c'est mon sandwich pas touche. Et les rumeurs vont vite, tout le monde parle de retour de House, c'est marrant, je crois qu'il va y avoir plein de rumeurs, j'vais squatter pas mal ici quelques temps...
L : Quoi ? C'est quoi cette histoire les filles ? C'est Cameron qui a payé pour vous ?
R : C'est Greg qui l'a dit !
L : A peine arrivé tu commences déjà !
H : Va falloir s'y faire, j'compte bien rester pour vous embêter toutes les trois... Si tu veux bien sûr...
L : Tu reprends le boulot demain donc...
H : Qui veut un bisou du grand Dr Gregory House ?
M : Beurk pas moi ! Et c'est plutôt « du vieux boiteux Gregory House »... J't'aime quand même papounet !!
R : Non, on laisse ça à Maman ! Et elle ne veut pas que des bisous !
H : Esprit pervers ! Bon elle essayera d'être discrète même si Greg House est terriblement excitant !
M : J'me demande comment tu fais à ton âge... Ça ne doit pas être facile... Faudrait peut-être te renseigner pour des p'tites pilules bleues...
L : Mary ! Tais-toi ! C'est gênant et insultant ce que tu dis !
R : Ça, ça veut dire qu'il n'a pas besoin de p'tites pilules bleues.

Chuchotant pour Mary,

R : Il a sa canne au pire !

Les filles éclatèrent de rire.

H : Je sens un complot contre moi... Faites gaffe, le House est très rusé, il sait se servir d'une canne pour botter les fesses...
M : Ben tu vois que la cane entre en jeu !
R : Et il a de longs doigts aussi, maman ne doit pas se plaindre...
L : Vous avez fini de parler de ma vie sexuelle ? Ça ne vous regarde en aucun point !
M : Bon alors là ! C'est pour quand le mariage ?
R : Ouais c'est vrai ça ! C'est pour quand ?
L : Pas de mariage.
H : Dommage, j'aurai piqué un costume à Jimmy, il a de l'expérience lui.
L : Tu veux qu'on se marie ?
H : C'est moi qui suis censé me mettre à genoux pour te demander...
M (de façon à ce que tout le monde entende) : Votre attention s'il-vous-plait !! Une demande en mariage va avoir lieu, un peu de silence s'il-vous-plait !
L : Mary arrête ! Tout le monde nous regarde !
R : C'est le but Maman !
M : Rachel court chercher Jimmy ! Le vieux c'est à toi !!
H : Euh...
R : Ne commencez pas on arrive !
L : Greg, tu veux vraiment qu'on se marie ?
H : Je vais aller au p'tit coin...
M : Tu ne bouges pas ! J'ai ta canne en otage !
L : Greg tout le monde nous regarde...

Quelques secondes de silence.

R : On est làààà ! Vas- Greg !!
H : Bon, après le sexe, le bébé, les disputes je suppose que le mariage est l'étape suivante...
M : Allez accouche ! Non parrain ne pleure pas !

House s'approcha de Lisa, les employés présents dans la salle retinrent leur souffle.

H : Lisa, reine tyrannique du Princeton Plainsboro, veux-tu devenir ma femme ?
L : Deux Dr House au Princeton Plainsboro, ce serait géant non ?

Elle mit ses bras autour du cou de Greg, lui sur les hanches de sa future femme.

L : Oui, l'étape suivante c'est le mariage... Je suis contente que tu sois revenu. Par contre être mon mari ne te dispensera pas des consultations et ne t'autorisera pas à faire ce que tu veux sur les patients, ok ?
M : Maman !! Tu gâches tout ! T'étais censée répondre d'une vois pleine d'émotion « Oui Greg, je veux devenir ta femme »
H (s'adressent aux spectateurs) : Le spectacle est terminé, des urnes seront mises à votre disposition si vous souhaitez faire un don...
L : T'as fini de dire des bêtises ?
H : Oh mais ce n'est pas juste Maman !!

House pencha vers elle et lui vola un baiser. Il se tourna ensuite vers Wilson.

H : T'as un smoking pour moi ? Si tu m'le prête j'te raconterai ma nuit de noces dans les détails...

Elle le tapa sur le bras.

H : Ce n'est pas de ma faute, je n'suis qu'un homme !
L : T'es MON homme, ce qui fait toute la différence.
H : Si tu continues je vais vouloir faire tout un tas de choses pas très catholiques... On fonce dans ton bureau ?
R : Bande de dégueulasses !! Devant des enfants et un homme en pleures !
H : Viens dans mes bras mon Jimmy ! Faut pas être jaloux, je t'aime aussi mais seulement tu n'as pas le même attirail que Lisa...

4 mois étaient passés, 4 mois depuis cette demande en mariage inattendue. Bien sûr il y avait des disputes, des coups de gueule mais toujours suivis de réconciliations... La vie n'est jamais toute rose...
Aujourd'hui était un jour différent, un moment que tous attendaient et que certains redoutaient... House était effrayé, peur de tout gâcher, peur que son mauvais côté reprenne le dessus... Mary était assise sur son lit, elle observait des clichés qu'elle avait pris durant ces 4 mois. Son père lui avait acheté un appareil photo digne des plus grands photographes, elle qui adorait la photographie. Elle s'était amusée à prendre ses parents en photo à la dérobée. Elle avait immortalisé le jour du retour de House à son poste, le jour où ils avaient dîné tous ensemble avec Wilson, le jour où son père et elle étaient partis ensemble embêter les infirmières... Elle n'arrivait pas à détacher les yeux de cette fameuse photo, celle grâce à quoi tout avait commencé.
« Nerver Forget You ». Une larme coula sur sa joue, elle l'essuya d'un revers de manche voyant sa s½ur rentrer dans la chambre.

R : T'es toujours pas prête ? Tu sais quel jour on est ?
M : Je sais mais c'est trop bizarre de se dire que nos parents vont se marier...
R : J'croyais que ça te faisais plaisir... Ils s'aiment, ça dure depuis des années, il faut officialiser tout ça... C'est juste un morceau de papier, te mets pas dans cet état là Mary !
M : Je sais. Mais le pire c'est que je dois mettre une jupe !!!! « Non Mary, jupe ou robe, pas de pantalon ou je ne sais quoi ! » Non je rigole mais bon... Qui aurait imaginé il y a 5 mois même pas que Maman allait se marier ? Et avec mon père en plus !
R : La vie nous surprend toujours... Bon, tu te dépêches quand même, faut bien que quelqu'un s'occupe de James, faut prévoir les paquets de mouchoirs... Eh, c'est quoi cette photo ?
M : Celle la c'est quand j'ai entendu Papa dire « Je t'aime » à Maman, la première que je l'entendais dire un truc mignon, donc j'ai immortalisé leurs visages à ce moment là...J'ai plein de photos d'eux, de nous, avec parrain, tous ensemble... C'est mon cadeau, un gros album avec la légende à côté de chaque photo.
R : Tu veux vraiment la faire pleurer ?! Mmh il a une expression bizarre sur cette photo, il a l'air heureux mais gêné de l'être, c'est bizarre...
M : Ah c'est mon Papou ça ! Fin'... Notre Papou... Sur cette photo avec parrain, Papa expliquait que t'étais sa fille aussi, qu'il n'y avait pas de favoritisme... Je sais, j'écoute aux portes mais regarde comment il a l'air gêné quand ils avoue ses sentiments !!
R : Je n'ai jamais eu de père... Mais avec Greg je me sens en sécurité. Pourtant il est vraiment con parfois !
M : On se mettra sur le dos des parents hein ?! On leur fait les quatre cents coups ! On fait rattraper à Papa ses 14 ans de perdus !
R : T'inquiète pas pour ça, Rachel Cuddy et Mary House, une équipe de choc j'te dis ! Eh ! Tu vois son espèce de balle grise-rouge ? J'ai comme l'impression qu'elle va disparaître, t'as pas une idée de cachette ?
M : Là où il ne va jamais : placard où il y a tous les produits de nettoyage ! Eh ! Ils partent en voyage de noces, on enlève tout ce qu'ils ont dans les trousses de toilette et on leur met des capotes et des pilules bleues ? On demande une ordonnance à parrain !!
R : Cap ou pas cap ? On va se faire tuer...

Rachel regarda sa s½ur attentivement, soupira puis se lança.

R : Mary... Je... Merci d'être allée le chercher. Ça n'a pas dû être facile toute seule, mais tu as bien fait de prendre le risque, même si c'était dangereux. Maintenant on voit que Maman est vraiment heureuse, tout va mieux depuis qu'il est revenu... Merci...
M : J'ai voulu t'en parler, te demander de venir avec moi mais... S'il m'arrivait quelque chose il t'arrivait quelque chose aussi, et Maman t'aurais tuée, j'ai eu deux mois sans avoir le droit de sortir quand même, même si grâce à moi elle a retrouvé le seul homme qu'elle n'ait jamais aimé...
R : Je ne t'en veux pas... J'aurais juste aimé me rendre utile. Tu... Tu crois que tout se passera bien maintenant ? Que ses vieux démons ne remonteront pas à la surface ?
M : On ne sait pas... Il y aura des coups de gueule, comme dans tous les couples, comme dans toutes les familles... Et eux surtout, t'as vu leurs caractères à deux balles ? Mais 34 ans d'amour ce n'est pas rien... Et là on est grandes, maintenant sa seule responsabilité c'est de nous conduire là où on lui demande et de venir nous rechercher à pas d'heures et stresser pour nos relations sexuelles...
R : C'est sûr qu'avec lui on ne va pas s'ennuyer ! Oh mon Dieu Mary tu as vu l'heure ? Va t'habiller, je n'ai pas l'intention d'arriver en retard ! Je ne veux pas louper une seconde notre petit Jimmy en pleures !
M : Tu ne verras rien ! Toi aussi tu vas pleurer !
R : Euh... Même pas... Bon ok je vais prévoir une grosse réserve de Kleenex.... J'ai hâte de voir Greg en costume !
M : Faudra le traiter de Pingouin ! Toi c'est quoi ton cadeau pour les vieux croutons de jeunes mariés ?
R : C'est une surprise !
M : Allez ! Moi j'te l'ai dis !! Sinon je ne m'habille pas et j'y vais en jean !!
R : T'es lourde ! J'ai retrouvé des affaires de Maman et Greg quand ils étaient à la fac, je peux te dire que j'ai galéré... James m'a aidée, je ne sais pas si ça va leur plaire...
M : Oh géant ma s½ur !! Et Wiwi ?
R : Il n'a pas voulu me dire ce clown... Rah j'te jure !
M : Et on a qui à la maison ce soir ?
R : Greg, Maman, toi, moi, Jimmy, les Chase, Foreman. C'est assez intime comme événement...
M : Bon, nouvelle mission ma s½ur !! Marier Jimmy !
R : Mission acceptée agent Mary ! Jimmy sera marié avant l'été prochain !
M : On s'y met à deux cette fois, on va gérer le steak !!
R : T'inquiète !! Duo de choc Nous !!
M : P'tin j'le sens gros que même après la lune de miel les darons vont s'y croire encore. On va demander à Jimmy s'il peut nous héberger quelques temps... Il va nous manquer des heures de sommeil, et c'est bientôt la rentrée...
R : De vrais chauds lapins ces deux là ! Mmh heureusement qu'on peut compter sur Jimmy... Ce qui est sûr c'est qu'ils ne risquent plus de nous faire des Mini-House et des Mini-Cuddy... Ils sont trop vieux.


FIN

# Enviado el lunes 07 de septiembre de 2009 15:40